Goodbye Ivan + Chapelier Fou

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Electronicacoustic Goodbye Ivan est un projet mené par Arnaud Sponar (Opak). Que vous échappiez des tramways du centre de Prague, que vous soyez perdu dans l’expérimentalisme à Berlin ou sur le point de faire des changements drastiques dans votre vie à St-Petersburg, cette musique évoque toutes ces expériences. Sur scène, Goodbye Ivan combine la douceur mélodique d’un piano Rhodes, une guitare folk jouée avec émotion avec la symphonie d’une myriade de sons aléatoires. Il en résulte un mélange de rock et d’électronique inspirant la mélancolie et l'envie de casser les meubles... <object width="600" height="475"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/EkflmyBEXvI?fs=1&hl=fr_FR&rel=0\"><param name="allowFullScreen" value="true"><param name="allowscriptaccess" value="always"><embed src="http://www.youtube.com/v/EkflmyBEXvI?fs=1&hl=fr_FR&rel=0\" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="600" height="475">

Impossible de résumer Chapelier Fou par le seul chapeau feutre qu’il porte sur scène puisque ce jeune homme est la définition même d’une tête à chapeaux. Avec pour seuls bagages de départ un parcours classique en tant que violoniste au conservatoire, Louis Warynski comprend rapidement que la musique offre des possibilités infinies lorsque l’on s’aventure dans les métissages. Ainsi familier avec la « théorie », il n’a plus qu’à tenter les expériences et venir picorer dans le rock et se goinfrer d’électro. Le voici donc artisan d’une potion dont lui seul a le secret, entouré d’un ordinateur, un séquenceur maison, un clavier, une guitare et... un violon soigneusement installé dans son étui, prêt à bondir. Autant de fioles et tubes à essais, pour que le pseudonyme emprunté à Lewis Carroll prenne tout son sens et que l’artiste puisse offrir ses déclamations de poésie insensée. Les essayages s’enchaînent du beat décharné à la zébrure ultime de violon pour que chaque morceau donne place à une rencontre unique : bourdonnements cyclothymiques croisant une myriade de pizzicati évoquant le chant du cygne d’une Nintendo cabossée, ou encore orage électronique spasmodique cajolant les pleurs de son instrument fétiche. Qu’il soit courbé sur son ordinateur ou en train de plier durant une étreinte avec son violon, on s’émeut d’autant d’humanité dans cette électronique de haute volée.

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